27.05.2008
Talons, étalon
Je m'accroche aux cambrures indécentes
De tes jambes concupiscentes
Juchée sur tes talons
Tu me dresses en sulfureux étalon
Pyromane des comptoirs
Gazelle de la savane enflammée
Je me consume lentement à te voir
Sur tes échasses, te déhancher
Tu me dresses en sulfureux étalon
Juchée sur tes talons
Tes formes s'arquent et se tendent
Jument sauvage dont les flancs bandent
Tu embrases mon plexus solaire
Je souffre de ne baiser ton buste impudique
Et tous tes autres trésors lubriques
Sur lesquels je ne saurais me taire
Laisse-moi longer tes lignes érotiques
Traverser monts et vallées
Que j'esquisse dans tes sphéricités
Un émoi critique
De la hauteur profonde de tes cuisses
A tes chevilles vertigineuses, je glisse
Juchée sur tes talons
Tu me dresses en sulfureux étalon
22:00 Publié dans Ephéméride, Poème | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note




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