02.10.2008

Ah Aaron...

I still feel like a child

I still need you by my side

 

Deux compères, deux phrases pour deux minutes d'émotion pure, de névrosisme fiévreux, d'infantilisation intense, d'abandon à la cruauté du Monde, de violente espérance et de profond désespoir, de folie douce, d'ivresse fantasmatique et d'insoutenable mélancolie.

Aaron comment conseiller ce groupe mieux qu'en dévoilant mon adoration pour leurs ballades oniriques envoutant jusqu'à l'inconscient qui, sorti de sa tanière, vous entoure de ses bras et vous emmène langoureusement dans les méandres tortueux de votre âme, aux détours desquels désirs et peurs s'enlacent comme des plantes grimpantes ; jamais la mélancolie ne sera aussi ennivrante qu'elle l'est à l'écoute d'Artificial animals riding on neverland.

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